Pour une politique agricole commune (PAC) favorable au développement
Celles-ci s’inscrivent dans un processus de libéralisation qui se traduit par une suppression progressive de l’intervention publique sur les marchés en focalisant le soutien sur les aides découplées pour être en position de force dans les négociations à l’OMC. Cette volonté d’abandonner les outils de régulation est renforcée par la conjoncture actuelle de prix agricoles élevés.
La France est particulièrement active sur ce dossier du fait de son intérêt particulier pour la PAC dont elle est le premier pays bénéficiaire, et de sa prochaine présidence du Conseil Européen en juillet 2008. De plus, le Ministre de l’Agriculture français, a affiché sa volonté de porter le débat sur la PAC au-delà du bilan de santé 2008 dans une perspective de réorientation de la PAC à l’horizon 2013.
Dans ce contexte, les ONG de développement souhaitent exprimer leurs préoccupations mais aussi leur satisfaction dans le cadre du Bilan de Santé, sur certaines évolutions de la PAC. Ces préoccupations s’inscrivent, évidemment, dans une optique plus large de vigilance pour des politiques européennes agricole, commerciale et de coopération cohérentes en faveur du développement des PED.
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